Les différentes solutions de financement de l’achat d’une voiture
L’achat d’une voiture représente un investissement auquel il convient de bien réfléchir avant toute prise de décision. Son financement est un des points capitaux sur lesquels il faut trouver une réponse appropriée.

Le crédit, un avantage certain Dans la plupart du temps, acheter un véhicule sur fonds propres n’est pas à la portée de tout le monde, en raison du prix de vente assez élevé, notamment ceux qui sont neufs. Le recours à un crédit voiture constitue alors une solution à la fois pratique et économique.
 
Les banques peuvent accorder un prêt en vue de l’acquisition d’un véhicule, que l’emprunteur dispose d’un apport personnel ou non. Cependant, elles sont plus disposées à octroyer un crédit dans le premier cas que dans le second. En outre, le TAEG varie selon que le véhicule acheté soit neuf ou d’occasion. En effet, ce taux est plus bas lorsqu’il s’agit d’une voiture neuve.
 
Les remboursements peuvent s’étaler entre 4 à 5 ans, voire 7 ans dans certaines situations. Il n’existe pas de plafond quant au montant accordé, il est étroitement lié à la capacité d’amortissement de l’emprunteur et de la durée du crédit.

Le financement de l’achat proprement dit Le financement d’une voiture par un organisme prêteur nécessite des conditions particulières, à savoir :
- Son immatriculation au Luxembourg ou en Belgique
- La production de la facture d’achat par l’emprunteur pour que la banque puisse payer directement le garage cessionnaire
- L’achat auprès d’un particulier est proscrit. Le prêt à tempérament est plus adéquat dans cette situation précise.
- L’acquéreur bénéficie par conséquent des garanties offertes par des vendeurs professionnels, dont certains proposent jusqu’à 4 ans pour une voiture d’occasion
- La possibilité de solliciter le financement d’une partie ou de la totalité du véhicule.

Pourquoi choisir un financement avec valeur résiduelle ?
Concrètement, il s’agit du financement en partie du prix du véhicule. Les avantages de ce type de crédit sont :
- De ne financer qu’une partie du prix d’achat de l’automobile, en général de l’ordre de 60 %, et de ne régler la valeur résiduelle de 40 % qu’à la fin du contrat.
- De disposer de plusieurs solutions pour payer le reliquat à l’arrivée à terme du crédit, soit :
- Avec les liquidités dont l’acheteur dispose
- Avec un prêt à tempérament auprès d’un organisme prêteur pour financer le paiement du reliquat
- Avec le prix de vente du véhicule si l’emprunteur se décide à le vendre après 4 ou 5 ans d’usage.